Diaporama Je fermai les deux yeux, dans ma froide épouvante, Et quand je les rouvris à la clarté vivante, A mes côtés, au lieu du mannequin puissant Qui semblait avoir fait provision de sang, Tremblaient confusément des débris de squelette, Qui d'eux-mêmes rendaient le cri d'une girouette Ou d'une enseigne, au bout d'une tringle de fer, Que balance le vent pendant les nuits d'hiver. Les métamorphoses du vampire Charles Baudelaire
musique : Frédéric CHOPIN
alain hénaff-mariot
14.06.2020
enseignes
m u l h o u s e
la lettre d’alsace
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