Le lundi suivant le mercredi des Cendres, la ville se réveille avec le «Morgenstreich». Lorsque sonnent quatre heures, toutes les lumières de la ville s‘éteignent. Alors résonne dans les ruelles et les rues, jouée par des milliers de fifres accompagnés par autant de tambours, la traditionnelle et lancinante mélodie du «Morgenstreich». Les grandes lanternes des cliques et les petites lanternes au-dessus des masques sont les uniques sources de lumière.
le carnaval de Bâle
la lettre d’alsace
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07.04.2018
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alain hénaff-mariot